Dites-moi miroirs : qui suis-je ?

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A la recherche de mon identité perdue!

Le Chemin de Marie

Nous serons jugés sur ce que nous aurons fait de ce qui nous a été confié

Il est vrai que quand vous vous regardez dans un miroir vous n’avez jamais votre réel reflet puisqu’il est inversé. Seule la personne en face de vous perçoit votre image « réelle ». Et vous-mêmes ne la découvrez que restituée par une photo. Alors pourquoi les hommes comme les femmes s’évertuent-ils à ressembler à quoi, à qui, alors que tous nous sommes uniques !

Quel épuisement nous détruit à vouloir paraître autre chose que ce que nous sommes vraiment! Il est nécessaire de percevoir et de comprendre les illusions créées par nos projections sur nous-mêmes afin de réussir à nommer les idoles qui se dressent entre nous et la réalité divine. Et réussir cette prise de conscience permettra d’enlever le voile couvrant chimères et imitations du divin qui entraînent à une fausse lecture de qui nous sommes vraiment.

Que l’homme et la femme ne se construisent pas de fausses icônes ni de fausses idoles. Car si l’Icône attire vers elle et à travers elle le mystère qu’elle représente, l’idole en revanche est une fin en soi et c’est l’objet en soi (ou la personne) qui importe plus que la réalité qu’il ou qu’elle représente. Car soi-même peut devenir son propre objet et l’usage de cet objet peut nous détruire.

Le sujet que nous voulons aborder par le thème du miroir illustre l’effondrement même de notre société devenue sans Dieu et pourtant si curieuse de trouver des dieux voire son moi dieu.

Car Dieu a créé l’homme et la femme à Son Image c’est-à-dire sacrée et pure. Les deux ont été créés pour faire mémoire de cette Création unique en Dieu Seul. Et pourtant homme et femme négligent cette mémoire donnée par Dieu en s’écartant de l’obéissance et de l’humilité pour se tourner vers l’orgueil qui pousse à la désobéissance et donc au péché.

Ge 3 21 : « Les yeux de l'un et de l'autre s'ouvrirent, ils connurent qu'ils étaient nus, et ayant cousu des feuilles de figuier, ils s'en firent des ceintures. »

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Puis : L'Eternel Dieu fit à Adam et à sa femme des habits de peau, et il les en revêtit. 

 Mais pourquoi Dieu revêt-il Adam et Eve nos ancêtres d’un habit de peau après leur désobéissance ?

L’Origine voulue par Dieu est une Création parfaite faite de Sa Mémoire sacrée. Et c’est vers cette mémoire, ce retour originel, que l’homme devra tendre durant sa vie embarrassé par l’habit de chair et de peau, c’est-à-dire le temps de son incarnation. Notre exclusion du Paradis d’Eden constitue notre parcours à accomplir sur la terre visible que nous habitons et pour laquelle nous devons œuvrer afin de retrouver l’essence de la création originelle. Notre cheminement d’êtres crées est donc un cheminement fait de purification et de libération pour oublier l’homme ancien et revenir à l’homme originel. C’est notre destinée de réussir juste avant la mort de notre peau la libération de l’essence d’éternité cachée en elle.

Car : « L’homme extérieur va vers sa ruine, l’homme intérieur par contre se renouvelle chaque jour davantage » (2 Col 4,16)

C’est pourquoi il nous faut muer et parfois muter nos connaissances en savoir vrai, notre fiction en réalité, notre imaginaire en Vie en Dieu et en Jésus Christ.

Le serpent 

Du latin : «Serpens, rampant ».  Ce qui est perfide et souple, insinuant qui trouve toujours le moyen  de s’échapper quand on croit le tenir. Il correspond à tant de symboles et le premier est celui de l’arrogance, du mensonge, de la séduction et de la traitrise.

Mais pourquoi mue-t-il ? Une mue qui lui permet de grandir une fois par mois jusqu’à trois ou quatre fois par an. Sans mue il ne grandit pas.

Et si l’homme acceptait de muer à son tour étape par étape pour se rapprocher de son habit originel ? Dans Tobie nous lisons que le malin rôde toujours pour freiner nos choix et les rendre hésitants : Tobie 2, 4-5 « Et Satan répondit à l'Éternel: Peau pour peau! Tout ce que possède un homme, il le donne pour sa vie. Mais étends ta main, touche à ses os et à sa chair, et je suis sûr qu'il te maudit en face. »

Et dire que Dieu nous appelle à une autre compréhension. Celle de notre conversion radicale. Celle d’abandonner nos peurs, nos angoisses, nos ignorances, nos illusions, nos errances : Tobie 19, 26 27 : « Quand ma peau sera détruite, il se lèvera; Quand je n'aurai plus de chair, je verrai Dieu. Je le verrai, et il me sera favorable; Mes yeux le verront, et non ceux d'un autre; Mon âme languit d'attente au dedans de moi. »

C’est pourquoi les prophètes de l’Ancien Testament ont employé les symboles présents et futurs pour instruire le peuple :

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« L'Eternel dit à Moïse: Fais-toi un serpent brûlant, et place-le sur une perche; quiconque aura été mordu, et le regardera, conservera la vie. » Nb.21, 3. Ainsi en muant, en se mutant, l’homme ancien tue le serpent originel pour grandir, vivre sa véritable mutation afin de se tourner vers la Croix, seule sauvegarde pour le retour en l’Eden. Car si Moïse élève le serpent d’airain cela se fait dans le désert (celui des cœurs et des esprits du peuple en révolte). L’élévation du serpent se passe entre deux temps, celui de manque dans lequel vit le peuple révolté et l’état de plénitude auquel le peuple est appelé. Mais le serpent en soi représente la sagesse. Et nous devons en faire deux lectures : soit qu’on ne le voit pas par ignorance soit qu’on le voit par fascination. Il est donc le signe des signes. Et Eve se trompe elle-même en écoutant le serpent et son murmure et donc le murmure de sa propre fascination. Au lieu de voir le serpent, elle voit le fruit bon à manger. Eve est loin à ce moment de la lecture du serpent symbolisé par la sagesse. Une sagesse qui consiste en la capacité d’interprétation pour révéler le sens des choses. Eve interprète ce qui devient danger et tromperie. Car sans une inspiration divine, le divin se trouve en danger. Comme le serpent représenter la sagesse, le serpent d’airain symbolise une qualification de la Sagesse. Car l’airain est issu d’un alliage de métaux durs du cuivre allié à de l’étain. Tout est là car Moïse donne ainsi à contempler non pas ce que symbolise le serpent mais bien ce que symbolise une représentation du serpent.

L’importance du miroir

Miroir : du latin populaire « mirare », ce qui reflère. Ce qui reflète l’état d’une chose, nous en donne une idée.

« Aujourd’hui, nous voyons au moyen d’un miroir, d’une manière obscure, mais alors nous verrons face à face ». 1 Cor. XIII, 12

Lacan par exemple présente le stade du miroir comme un moment logique où se structure l’image du moi dans une double dialectique spatiale et temporelleDialectique spatiale où dans le stade du miroir s’établit une relation de l’organisme à sa réalité. Dialectique temporelle où quand les fonctions motrices et le système nerveux sont encore immatures et non totalement développées, la personne peut faire de son image comme une anticipation de lui-même. Ainsi la question de l’identification de la personne est importante car il faut comprendre le stade du miroir comme une identification de la personne au sens plein, à savoir la transformation produite chez elle quand elle assume son image perçue dans le miroir. Cette image est appelée spéculaire et imaginaire. Mais il se pourrait que cette forme aperçue dans le miroir entraîne une instance de fiction. Il se créerait alors un caractère d’illusion au cœur de cette opération d’identification du moi à cette image fixe et inversée, reflétée par la surface plane du miroir. On comprend dès lors que ce raté dans l’identification de l’image perçue reposerait sur une un leurre, une tromperie.

Ainsi l’identification à l’image au miroir procède d’une « dialectique temporelle », qui va de l’insuffisance à l’anticipation.

Cela souligne, dans la relation à l’autre, l’importance d’une structurante du stade du miroir réussie pour éviter qu’une identification imaginaire s’y précipite.

Dans le cas de cet échec d’une bonne relation à soi et à l’autre, des comportements inadéquats peuvent apparaître : des phénomènes d’aliénation à l’autre, la dépendance du désir au désir de l’autre, la concurrence pour un objet, l’agressivité toujours corrélative du narcissisme. Cette agressivité, cette aliénation imaginaire au fondement de toute relation au semblable, rejoint dans sa forme extrême ce que Hegel avait repéré comme lutte à mort, lutte de pur prestige, qui se traduit dans l’alternative mortifère : c’est lui ou moi.

Nous en arrivons au fameux « moi-je » sans référent normatif.

 Dans la tradition hébraïque, le passage de la conscience à la supra conscience, s’appelle le retournement des lumières. Un retournement mystérieux pendant lequel l’homme qui était, à sa création miroir de Dieu, traverse le miroir. Ainsi l’homme entrant dans le divin  est « retourné » et l’intérieur devient extérieur pour la finalité terrestre, l’inversion de ce mouvement et le retour à Dieu. L’image la plus analysée de ce retournement archétypal est donné par l’étude des symboles.

L’importance de la peau

Peau : du latin « pellis ». Revêtement du corps de l’homme. Et « faire peau neuve » : celui qui  voit son épiderme se renouveler et au figuré, celui qui change de vie.

Elle est la première barrière de protection de l’organisme. Et l’Ecriture Sainte la considère comme un vêtement vivant qui recouvre l’ensemble du corps. Elle correspond ainsi à une limite fondamentale entre notre propre corporéité et le monde extérieur. C’est comme un sac qui contiendrait le moi de l’individu. Elle est une frontière entre deux univers et le passage entre une intériorité relative au soi et à l’extériorité du monde environnant. Et dans cette notion de passage dans les deux sens, chaque franchissement pousserait l’individu à une nouvelle prise de conscience. Adam et Eve étaient nus avant leur chute par le péché Originel. Ils vivaient nus dans un environnement de délices et ils vivaient en relations directes avec les archétypes où toutes les formes s’interpénétraient indistinctement. Et le serpent sema de la confusion dans ces lectures archétypales. Car l’homme a comme mission d’agir par la connaissance de la matière et de tenter de la nommer, c’est-à-dire en se mesurant à la compréhension des choses symboles et des formes symboles. Si la dénomination de chaque objet (comme dans la relation objectale en psychologie) est fondamentale, il faut que cette compréhension soit liée à la dimension symbolique de la forme ou de l’objet et là malheureusement le vocabulaire manque s’il s’éloigne de la grammaire ou de la syntaxe divine.

En effet, la destinée de la peau est de devenir lumineuse et glorieuse. C’est-à-dire restaurée et régénérée par la Résurrection comme l’enseigne la Transfiguration du Christ au Mont Thabor. La peau n’est-elle pas la non-lumière de l’homme dans la lecture hébraïque ! Et la peau vêtement correspondrait ainsi à un véritablement retournement du côté gauche vers la droite et inversement  (pensons à l’image dans le miroir qui est inversée. Le chiasma optique nous le rappelle également).

En résumé, au Jardin d’Eden, l’homme voyait comme au travers d’une loupe ayant une lecture immédiate des archétypes ou plutôt des paroles créées par Dieu mais sans en avoir conscience. D’ailleurs pour les chinois, la peau fait partie du méridien des poumons qui par analogie est en rapport avec l’Arbre de Vie.

Le sens du voile

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Voile : du latin « velum » : pièce qui sert à cacher. Ce qui nous dérobe la connaissance quelque chose

« Moïse demeura sur le Sinaï avec le Seigneur quarante jours et quarante nuits ; il ne mangea pas de pain et ne but pas d’eau. Sur les tables de pierre, il écrivit les paroles de l’Alliance, les Dix Paroles. Lorsque Moïse descendit de la montagne du Sinaï, ayant en mains les deux tables du Témoignage, il ne savait pas que son visage rayonnait de lumière depuis qu’il avait parlé avec le Seigneur. Aaron et tous les fils d’Israël virent arriver Moïse : son visage rayonnait. Comme ils n’osaient pas s’approcher, Moïse les appela. Aaron et tous les chefs de la communauté vinrent alors vers lui, et il leur adressa la parole. Ensuite, tous les fils d’Israël s’approchèrent, et il leur transmit tous les ordres que le Seigneur lui avait donnés sur la montagne du Sinaï. Quand il eut fini de leur parler, il mit un voile sur son visage. Et, lorsqu’il se présentait devant le Seigneur pour parler avec lui, il enlevait son voile jusqu’à ce qu’il soit sorti. Alors, il transmettait aux fils d’Israël les ordres qu’il avait reçus, et les fils d’Israël voyaient rayonner son visage. Puis il remettait le voile sur son visage jusqu’à ce qu’il rentre pour parler avec le Seigneur.

Luc 9:45 : « Mais les disciples ne comprenaient pas cette parole ; elle était voilée pour eux, afin qu’ils n’en eussent pas le sens ; et ils craignaient de l’interroger à ce sujet. »

Exode 26:33 : «  Tu mettras le voile au-dessous des agrafes, et c’est là, en dedans du voile, que tu feras entrer l’arche du témoignage ; le voile vous servira de séparation entre le lieu saint et le lieu très saint. »

Isaïe 25:7 : « Et, sur cette montagne, il anéantit le voile qui voile tous les peuples, La couverture qui couvre toutes les nations ».

Lévitique 21:23 : « Mais il n’ira point vers le voile, et il ne s’approchera point de l’autel, car il a un défaut corporel ; il ne profanera point mes sanctuaires, car je suis l’Eternel, qui les sanctifie. »

2 Corinthiens 3:14 : « Mais ils sont devenus durs d’entendement. Car jusqu’à ce jour le même voile demeure quand, ils font la lecture de l’Ancien Testament, et il ne se lève pas, parce que c’est en Christ qu’il disparaît. » (Le voile qui disparaît en Christ veut dire que la parole est dévoilée en Christ.)

2 Corinthiens 3:15, 16 : « Jusqu’à ce jour, quand on lit Moïse, un voile est jeté sur leurs cœurs. Mais lorsque les cœurs se convertissent au Seigneur, le voile est ôté. »

 2 Corinthiens 4:3 : « Si notre Evangile est encore voilé, il est voilé pour ceux qui périssent. »

Qu’est-ce que le voile ?

Chaque être humain subit, à tout moment de sa vie, la convoitise des démons et des mauvaises influences. Celle des attaques liées à la perversion pour salir la sensibilité de la personne, les sens et tout ce qui est en relation avec la nature de l’homme. Cette perversion dérègle l’imaginaire et la raison et elle finit par empêcher la compréhension et la prise de conscience de la fausse réalité. Car le voile possède une dimension spirituelle. Et le fait de rencontrer l’Image Sacrée à un moment de sa vie nous demande de la protéger contre toutes les éclaboussures du monde extérieur. Pensons à Moïse, au Voile de la Sainte Face, celui du Linge de sainte Véronique enfin l’enveloppe du Saint Suaire. Nous devons donc faire attention aux levers du voile en lien avec le Sacré. Nous devons éviter que toute fausse lumière se pose sur notre visage.

Déchirer le voile correspond donc à une entrée dans la vie de tous les jours et aussi à la sacralisation du Temple intérieur. Ainsi avoir accès  la dimension du temple intérieur demande une transmutation de la symbolique du voile. Le voile déchiré ne doit pas alimenter une lecture vers la nudité mais bien vers le Tabernacle de l’Adoration. Le voile serait ainsi comme un hymen non pas à déflorer mais bien à comprendre comme le retour vers le Paradis de la Création par notre cheminement personnel. L’image orthodoxe le démontre bien : l’Icône est une porte d’entrée, une fenêtre ouverte vers l’intériorité de la personne qui la prie.

Le nom

Du latin « nomen ». Qui sert à désigner.

Notre nom secret contient la Totale Information. Le nom de Dieu est l’aboutissement total de notre humanité, origine et retour à la fois.

Notre nom est un référent humain, incarné et de peau. Car notre nom, identité sociale, nous est donné par un choix parental avec un prénom lié à une histoire sacrée celle de Saints et de Prophètes. Que dire aujourd’hui des prénoms et noms sans aucun lien avec cette histoire, cette mémoire sacrée ! Une protection en moins pour l’homme ! Or Isaïe nous dit bien que chaque homme porte sur son front un nom connu de Dieu seul, une pierre blanche, l’élément originel de notre création et un élément à retrouver ou tout au moins à entretenir tout au long de notre vie.

Le sens des vœux religieux peut nous aider à comprendre et à traduire cette attente. De par le port de la bure, du voile et de par la prise d’un nouveau nom, les prêtres, les moines, les religieux, se rapprochent de la lumière divine. Ils sont des déclencheurs d’interrogations symboliques et visibles pour tout un chacun.

Et comme la chape du monde actuel renforce la gangue de l’isolement de l’homme par rapport à son retour vers Dieu, les modèles religieux disparaissent tour à tour. Pensons que pour « faire à la mode » « on » fait raccourcir les habits des religieux de certains ordres. Désespoir de ce monde ! Que de comptes futurs à rendre pour certains !

Combien de saints n’ont pas combattu jusqu’à l’extase, le martyr, la stigmatisation pour donner leurs témoignages visibles, verbaux en obéissant et en abandonnant toutes leurs identités pour et en Dieu Seul !

→ La mutation absolue en Dieu : L’habit Sacerdotale et l’habit monastique.

L’identité absolue en Dieu : le changement de nom en vie religieuse.

Puissions-nous nous vêtir d’une cuirasse, d’une armure blanche, comme le firent sainte Jeanne d’Arc et tant de preux Chevaliers.

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Prière à la Sainte Face

Que Jésus soit béni !

Bénie soit la Sainte Face de Jésus !

Bénie soit la Sainte Face de Jésus dans la majesté et la beauté de ses traits célestes !

Bénie soit la Sainte Face dans toutes les paroles sorties de sa bouche divine !

Bénie soit la Sainte Face dans tous les regards échappés de ses yeux adorables !

Bénie soit la Sainte Face dans la Transfiguration du Thabor !

Bénie soit la Sainte Face dans les fatigues de son apostolat !

Bénie soit la Sainte Face dans la sueur de son agonie !

Bénie soit la Sainte Face dans les humiliations de sa Passion !

Bénie soit la Sainte Face dans les douleurs de la mort !

Bénie soit la Sainte Face dans l’éclat de la Résurrection !

Bénie soit la Saint Face dans les splendeurs de la Lumière Eternelle !

Prions :

Dieu toute Puissante faites nous Vous en supplions qu’en vénérant la Sainte Face du Christ défigurée dans la Passion à cause de nos péchés, nous méritions de la contempler éternellement dans l’éclat de sa gloire céleste. Par le même Jésus Christ notre Seigneur. Ainsi soit-il.

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Le 14 septembre 2019 ©chemindemarie

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